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Visionnez le publi-reportage du CTRI paru le 22 janvier 2016 dans la Frontière

28 janvier 2016 Partager

Source : TC Média

Publi-reportage du CTRI


Investissement de 14,4 M $ pour le nouveau CTRI

8 décembre 2015 Partager

Source : L'écho Abitibien/ Le Citoyen : http://www.lechoabitibien.ca/actualites/2015/12/7/investissement-de-14-m---pour-le-nouveau-ctri.html

Les nouvelles installations du Centre technologique des résidus industriels (CTRI), situés derrière le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, ont officiellement été inaugurées le lundi 7 décembre. L’investissement de plus de 14 millions de dollars permet au Cégep de posséder des installations uniques au Québec.Ce projet d’envergure qui aura duré 20 mois arrive finalement à destination, entre autres grâce à un investissement de près de 13 M $ de la part du ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations. «C’est de la valeur ajoutée qu’on donne à des résidus, a souligné Luc Blanchette, ministre délégué aux mines et député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, lors de l’inauguration.«C’est de l’innovation technologique dont on a besoin, a-t-il poursuivi. On parle beaucoup de diversification dans les terres rares, le lithium et tous ces minéraux-là donnent des résidus. Y a-t-il moyen de donner de la valeur ajoutée à ces résidus? C’est ce que la recherche permettra de faire.» C’est la première fois qu’on investit autant dans le CTRI depuis sa création en 2000. L’objectif est d’améliorer notre apacité à répondre aux besoins grandissants de l’industrie, notamment en termes de gestion responsable des résidus industriels. Certains équipements sont uniques au Québec. Hassine BouafifUn projet d’envergurePour le CTRI, ces nouvelles installations sont significatives. «C’est la première fois qu’on investit autant dans le CTRI depuis sa création en 2000, a mentionné Hassine Bouafif, directeur général du CTRI. L’objectif est d’améliorer notre capacité à répondre aux besoins grandissants de l’industrie, notamment en termes de gestion responsable des résidus industriels. Certains équipements sont uniques au Québec.»Le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue pourra lui aussi profiter des nouveaux locaux du CTRI. «Ça va permettre de mettre en relation nos étudiants avec de la recherche appliquée, a fait remarquer Sylvain Blais, directeur général du Cégep. Il faut le reconnaître, au Québec, le goût de la recherche scientifique est moins présent chez nos étudiants ces dernières années. J’ai bon espoir que ça va développer à la fois l’esprit entrepreneurial, mais aussi l’esprit de recherche scientifique chez nos étudiants et notre personnel.»Publicité - Lire la suite de l'article ci-dessous Un bâtiment écoresponsableLe nouveau CTRI est non seulement à la fine pointe de la technologie, il est également très écologique. «C’est un choix de l’équipe du CTRI, a mentionné M. Bouafif. On a travaillé côte à côte avec les architectes pour donner un style au bâtiment, mais ce qu’on voulait surtout c’était d’avoir un bâtiment écologique, moderne. On a insisté pour que les matériaux proviennent de la région.»On retrouve donc une charpente en bois d’ici, un mur représentant les minéraux industriels de la région. «Pour ce qui est des économies d’énergie, on a installé un système de chauffage par géothermie. Les architectes nous ont également proposé un genre de mur solaire. Tout ça est pour donner une dimension verte au bâtiment», était fier de dire le directeur général du CTRI. Les économies monétaires seront également palpables à moyen-long terme.


Communiqué: Inauguration du CTRI

7 décembre 2015 Partager

Source : Karine Aubin, Conseillère en communication, Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue

Le Centre technologique des résidus industriels inaugure ses nouvelles installations : des investissements de plus de 14 millions de dollars Rouyn-Noranda, le 7 décembre 2015 - C'est avec une grande fierté que le Centre technologique des résidus industriels (CTRI) a officiellement inauguré ses nouvelles infrastructures en fin de journée aujourd'hui. À la suite de travaux historiques de construction et de modernisation d'une durée de 20 mois, le projet a nécessité des investissements de plus de 14 millions de dollars, dont près de 13 millions de dollars financés par le ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations (MEIE). « Cette toute nouvelle infrastructure, unique dans la région, ouvre désormais une multitude de perspectives stimulantes de développement de projets d’innovation technologique. Cette construction et ces rénovations constituent sans contredit l’investissement le plus significatif de l’histoire de notre Centre. Au nom de tous les membres du conseil d’administration et de tous nos partenaires, je tiens à remercier toutes les instances gouvernementales qui ont travaillé ensemble pour que ce grand projet puisse voir enfin le jour », affirme le président du conseil d’administration du Centre technologique des résidus industriels, Pascal Lavoie. Les nouvelles installations à la fine pointe de la technologie stimuleront également la recherche chez les étudiants et les membres du personnel concernés. « Ces nouveaux laboratoires permettront de poursuivre avec succès le développement de la recherche au collégial. Le CTRI est un chef de file dans le domaine et participe directement au maintien de l’excellence de la recherche au Québec. Une opportunité qui augmentera sans aucun doute le développement de la culture scientifique de nos étudiants afin d’assurer une relève de chercheurs de très grande qualité dans la région », soutient le directeur général du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Sylvain Blais. Ce projet d'envergure, qui a commencé par un simple rêve, est maintenant réalité : dans cet environnement industriel dynamique et stimulant, vont œuvrer ensemble des chimistes, des biologistes, des forestiers, des miniers, des techniciens en mécanique, en électronique et plus encore. « La visibilité du CTRI se jouera donc sur notre capacité à soutenir l’innovation dans des entreprises aux frontières entre ces différentes disciplines. La complémentarité de notre équipe et notre proximité géographique, en plein carrefour de l’industrie minière et l’industrie forestière, ouvrent de grandes perspectives de développement de projets d’innovation technologique », affirme le directeur général du Centre technologique des résidus industriels, Hassine Bouafif. La vitalité de ces nouvelles infrastructures de recherche tient également à l’augmentation du besoin industriel en ce qui a trait à la recherche et l’innovation pour une gestion efficace des résidus industriels, notamment les résidus dangereux et réfractaires. « L’objectif est donc d’offrir à nos partenaires industriels des services de recherche et d’innovation d’excellence et à notre importante équipe, des installations qui rencontrent les plus hauts standards en matière de sécurité », renchérit monsieur Bouafif. Le projet de modernisation et d’agrandissement du CTRI en chiffres : mise à niveau des laboratoires existants pour rencontrer les standards d’aération et de ventilation (803 000 $);construction de nouveaux laboratoires et de bureaux administratifs : laboratoire de traitements des effluents contaminés et des résidus dangereux, laboratoire d’écologie appliquée et de biorestauration, laboratoire de valorisation de minéraux industriels sous-utilisés et laboratoire de valorisation de la biomasse résiduelle (12 791 000 $);modernisation des équipements de recherche (771 000 $). Prenez note que des portes ouvertes au grand public se déroulent jusqu'à 19 h 30 aujourd'hui pour permettre à la population de l'Abitibi-Témiscamingue de découvrir ces nouvelles infrastructures de recherche et d'innovation d'une qualité exceptionnelle. Bon succès à toute l'équipe du Centre technologique de résidus industriels! -30- Source : Karine Aubin Conseillère en communication Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue karine.aubin@cegepat.qc.ca 819 762-0931, poste 1243 Pour information : Hassine Bouafif Directeur général du CTRI Téléphone : 819 762-0931, poste 1240 Consultez le nouveau site Internet du CTRI au www.ctri.qc.ca!


Des recettes de grand-mère à la microbiologie

29 mai 2015 Partager

Source : La Frontière

Le Centre technologique des résidus industriels (CTRI) du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue a réussi une percée majeure dans le domaine de la valorisation de la biomasse forestière. Une percée qui pourrait déboucher sur un important potentiel commercial.Pour la première fois, des chercheurs sont parvenus à prouver scientifiquement les propriétés antimicrobiennes et antioxydantes des huiles essentielles extraites de plusieurs essences de conifères. L’avantage de l’extraction des huiles essentielles, c’est que le procédé ne diminue en rien le pouvoir calorifique de la biomasse. On a donc une double valorisation d’un résidu Hassine Bouafif «Ces propriétés étaient connues depuis longtemps, mais jusqu’à ce jour, c’était surtout des recettes de grand-mère. Il n’y avait aucune manière d’expliquer quelle molécule était responsable de telle ou telle action et encore moins de la stabiliser. À l’aide d’une nouvelle approche microbiologique, nous avons réussi à isoler ces molécules», a expliqué Hassine Bouafif, directeur général du CTRI. Contre les microbes et le cancer Les recherches ont effectuées à Rouyn-Noranda, à partir d’aiguilles de sapin baumier, d’épinette blanche, d’épinette noire, de mélèze laricin et de pin gris. Elles ont permis de confirmer que l’efficacité des huiles essentielles de conifères contre de nombreux pathogènes microbiens et leurs propriétés antioxydantes étaient comparables à celles des huiles essentielles exotiques, plus populaires. «Les huiles essentielles de conifères pourraient ainsi être avantageusement utilisées comme ingrédients actifs potentiels dans les produits commerciaux d’hygiène et de soins corporels. Ça ouvre la porte à une production industrielle. Nous collaborons d’ailleurs en ce moment avec une entreprise québécoise spécialisée dans de tels produits», a indiqué M. Bouafif. Valoriser des déchets La percée réalisée par les chercheurs du CTRI pourrait aussi déboucher sur une avenue supplémentaire de valorisation des résidus forestiers. Actuellement, on utilise surtout les branches laissées au sol après les opérations de coupe comme combustible dans la production d’énergie. «L’avantage de l’extraction des huiles essentielles, c’est qu’en plus d’offrir un produit avec un très bon potentiel de commercialisation, le procédé ne diminue en rien le pouvoir calorifique de la biomasse. On peut donc ensuite s’en servir quand même pour la production d’énergie. On obtiendrait donc une double valorisation d’un résidu», a fait valoir Hassine Bouafif. Comme il faut cependant récolter des aiguilles fraîches pour obtenir des huiles essentielles de bonne qualité, les méthodes de récolte devront être revues.


Subventions de 4,1 M $ pour le CTRI

28 mai 2015 Partager

Source : La Frontière

ROUYN-NORANDA - Le Centre technologique des résidus industriels (CTRI), affilié au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, a récemment obtenu du financement provenant d’instances


Taschereau pourrait renaitre de ses écorces

12 juin 2014 Partager

Source : Écho Abitibien

Un projet visant à récupérer les résidus liquides produits par les écorces de la défunte scierie Tembec de Taschereau pourrait mener à la création de nombreux emplois. L'annonce de ce projet innovateur a été faite mardi le 10 juin 2014.


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